ven. Avr 16th, 2021

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CR Belouizdad : Une direction dans le ROUGE !

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Un assez puissant séisme est entrain de frapper la maison belouizdadie, les mauvais résultats se suivent, et le club est aux bords de l’implosion.

Pourtant en début de saison, l’espoir de voir un CRB entreprenant et défendant son acquis a savoir le titre de champion, était grand, une opération recrutement a été effectuée avant de reconduire Dumas. Mais dans le fond, les choses n’étaient pas claires, si Charaf Eddine donnait l’impression de tout suivre, ses dirigeants n’ont pas été sur la même longueur d’ondes.

Ce decalage s’est manifesté dés le debut de la campagne africaine des ‘’Rouges’’, la crise sanitaires a permis de dévoiler le visage sombre de certains dirigeants.

Dumas – Korichi, le courant ne passait plus 

Ça a commencé avec la mésentente entre l’entraîneur français, Franck Dumas et le directeur du pôle de performance, Toufik Korichi. Les deux hommes ne s’entendaient plus au point où ils ne s’adressaient plus la parole. Les deux hommes se sont arrivés à un point où ils ont tiré sur l’un et l’autre sur un plateau de télévision, juste après la démission de Korichi. Une preuve que la maison du Chabab avait pris feu sans se rendre compte des conséquences.

Hachichi pointé du doigt

En Novembre passé, Korichi directeur du pole de performances et Laroussi, SG du club, ont contacté un ami tunisien pour convaincre le commissaire au match de CRB-Nasr Libyen de venir en Algérie par route, il s’exécute, et la veille de la venue de ce commissaire, ils lui ont demandé de prendre en charge son transport d’Annaba à Alger, un taxieur a été dépêché à 4h du matin pour le faire venir sur Alger, arrivé aux frontières, Laroussi l’appelle pour lui demander de rebrousser chemin parce que le président a envoyé un chauffeur pour le remener, tout en lui promettant de lui payer la course, raconte un proche des affaires du Chabab.

Entre temps le commissaire arrive à Alger et fait son match, au retour, il est pris en charge en Tunisie par “notre ami tunisien aussi”. Pour les paiements des prestations aucun ne veut s’en charger à ce jour, et ce malgré que toutes les factures aient été déposées chez Madar en bonne et due forme, le taxieur est parti reclamer ses biens plusieurs fois sans qu’aucun d’eux ne le prenne en charge, ni au serieux, à chaque fois les dirigeants lui sortent une excuse : “on a un match” ou encore “le président ne veut pas signer” personne ne veut assumer.

Le DG, à savoir Farid Hachichi, et à deux reprises, n’a pas voulu recevoir le prestataire, allant jusqu’à leur dire qu’il s’en fiche de cette affaire et c’est au president de prendre ses responsabilités, nous raconte-t-on, Korichi a alors contacté le tunisien lors du dernier match contre Al Hilal du Soudan pour lui demander de prendre en charge les arbitres et le commissaire au match à leur arrivées en Tunisie pour les transférer à Alger tout en reconnaissant leur tort du premier match contre Al Nasr et promettant de tout payer à l’avance, mais depuis, c’est le même scénario qui se répète, rien n’a été fait, prétextant que le président a donné son accord mais, il attend juste qu’il reçoive des sous. Retour aux faits: Entre temps les arbitres sont arrivés à 17h00 à Tunis et ont du prendre de suite un taxi pour les ramener à la frontière algérienne avec tous les risques qu’ils ont encouru, ils sont arrivés à 2h30 à l’hôtel d’annaba avant de prendre l’avion le lendemain sur Alger et d y atterrir à 13h00. ils avaient juste le temps de manger, faire la réunion technique et pour faire le sens inverse. Le taxieur réclame ses 45000 da, et le tunisien 300$. Les dossiers de paiements sont déposés au niveau du siège en bonne et due forme et depuis le mois de novembre et à ce jour personne de ces trois soit disant cadres du club n’a voulu prendre en charge, une situation embarrassante qui en dit long sur le malaise qui frappe le CRB avec ses dirigeants, du moins ce qui en reste, à l’image du très controversé et critiqué Farid Hachichi qui n’a pas daigné recevoir au moins le prestataire en tant que directeur général, ou même le démissionnaire Korichi qui a appelé le Tunisien lui promettant de le régulariser pendant la semaine, mais en vain..

Des supporters agressent verbalement Amara

La catastrophe est arrivée. Un groupe de supporters n’a pas raté l’occasion d’exprimer sa colère; avant ils avaient demandé le départ du trio Korichi, Hachichi et Dumas, et la dernière fois lors de retour de l’équipe de Biskra, quelques supporters sont montés au créneau au point où ils avaient insulté le président Charaf Eddine Amara.

Korichi est parti, en attendant Hachichi, Madar a du pain sur la planche, la maison prend feu, du sang neuf est nécessaire pour remettre le club sur rails.