dim. Jan 17th, 2021

Média Foot dz

Toute l'actualité du football

LA MINE de KEZZIM : “L’insensé n’a pas de sens”

2 min read

LA MINE de KEZZIM !

«L’INSENSE, n’a pas de sens!»

«Tant de gens échangent volontiers l’honneur contre les honneurs»  ALPHONSE KARR

Les années se suivent et se ressemblent pour nos entraineurs, le statut de bouc-émissaire prend plus de galons. Fusible préféré de ces nouveaux dirigeants parvenus, avide de résultat immédiat et de crédibilité envers la «RUE», car n’ayant nullement de projet sportif encore moins de culture footballistique !

La valse «Algérienne» des entraineurs a atteint son paroxysme sans que cette corporation «hétérogène» ne daigne se bouger afin au minimum protéger la «fonction», car le «métier» d’entraineur a encore du chemin, semé d’embuches, d’embauches et de débauches !

Pourquoi sommes-nous arriver-la ?, «La nature a horreur du vide» disait VICTOR HUGO, pas de corporation, pas de statut, entité négligeable, encore moins de publications, de communications, de contributions à l’évolution du football national, les techniciens Algériens sont quasi-inexistants, un gout pour le néant, une sorte de «Nihilisme» ! A contrario, dans leurs quête de légende personnelle, Ils entravent tous les codes de la déontologie du métier, sans scrupule, et souvent pour quelques «DINARS» de plus, ils dégomment leurs
collègues déjà en place, ils font propagande, ils sont omniprésents autour du pauvre collègue-déjà en difficulté, en déficit de résultats, blessé par les critiques, sous pression- afin de prendre sa place pour souvent se faire éjecter, à leurs tour, comme des mal propres, rattrapés par la justice divine !
Depuis deux à trois décennies, c’est toujours les mêmes techniciens qui tournent ! Sont-ils réellement les meilleurs ? Quelles sont les critères de l’excellence dans notre football ? Pourquoi ne sont-ils pas capables de mettre
en place rien qu’une autobiographie relatant leur vécu, leur méthode, leur personnalité, afin qu’ils puissent servir de référence aux nouvelles générations ?! Ou c’est juste le principe de l’habitude (connu) qui prend le pas
sur la nouveauté (inconnu) !
Le pire, est cette nouvelle façon de faire qui consiste à proposer ses services, a
tout va, tout le temps et sans conditions, en acceptant de jouer les pompiers de
service ou le super héros porteur du fameux mot magique «le déclic» !!!

La règle de l’offre et de la demande est bafouée, le bon sens voudrait que l’entraineur soit l’offre et le club le demandeur, mais comme chez nous tout est insensé, tout va dans tous les sens, dans le mauvais sens, ça n’a vraiment
aucun sens !!
«Nous sommes aussi ce que nous avons perdu».

LAMINE KEZZIM